Suite romanesque "Kumpiy, le livre sacré"

Tome 3 : Tara la Guérisseuse

 

 

 

 Quatrième de couverture

Roman fantastique et initiatique composé de plusieurs tomes,  « Kumpiy, le livre sacré » raconte les aventures de deux jeunes gens en quête de Vérité. Tara et Michel suivront la piste d’un fabuleux trésor en découvrant que le plus beau des joyaux est la connaissance, ils chercheront, au loin, des vérités, qu’ils trouveront en eux-mêmes, ils affronteront de dangereux adversaires, et comprendront que l’ennemi se cache à l’intérieur.

 

Tara et Michel ont fait face à bien des dangers pour pouvoir être initiés. Ils ont été accueillis au sein de la Confrérie du Cobra. De nouvelles aventures  attendent les jeunes gens, et ils partiront à la recherche d’un Maître disparu, détenteur de plusieurs pages du Livre Sacré. Meng et Gérard seront du voyage. Les quatre amis retrouveront-ils Pablo et les feuillets manquants ? Tara parviendra-t-elle à sauver Michel ? Enseignement, suspens, et mystère sont encore au programme de ce troisième tome.

 

Un livre ouvert...

Voici, cher lecteur, le troisième tome de Kumpiy le livre sacré. Tara et Michel poursuivent leur initiation auprès de Meng Oubaseka, fidèlement secondé par Gérard. Ils se rendront cette fois-ci en Espagne, et déchiffreront les énigmes du livre sacré, pour retrouver un Maître disparu et les feuillets manquants de Kumpiy qui sont en sa possession. Le retrouveront-ils. ? Michel courra alors un grand danger. Tara trouvera-t-elle la solution ?

 

Le mot d'Ygrec...

Au delà du récit romanesque, vous pourez encore trouver dans ce livre beaucoup d'enseignements. Comme tous les autres livres, il peuvent être lus et relus, car il est des choses que l'on est prêt à voir immédiatement, et d'autres pas. L'important n'est pas d'aller vite, mais d'aller bien. Divers sujets sont abordés ici : les soins, le karma, les signes, l'interprétation des signes et des textes.

 

 

Extraits

 

Pendant la promenade, Tara, avec son imagination toujours fertile, transposait les lieux dans ce lointain moyen âge, voyageait dans le temps aussi rapidement qu’elle aurait plongé dans d’autres lieux en appuyant simplement sur le bouton de son poste de télévision. Michel s’en étonnait toujours, mais Madame Oubaseka lui rappelait souvent, que c’était justement cette qualité-là qui lui permettait de parfaire si rapidement son pouvoir de visualisation, c’était aussi grâce à cela qu’elle parviendrait à soigner. « L’imagination précède la création » lui disait-elle, « on donne trop souvent un sens péjoratif à ce mot ».

Michel tentait alors de comprendre toutes les nuances de ces paroles, parvenait à en percevoir, dans un fugitif éclair, certaines implications, s’observait attentivement pour saisir la seconde où l’imagination interviendrait en lui, mais l’instant était si bref qu’il lui échappait toujours. Meng riait de ses tracas : « tant que tu tenteras de l’attraper, l’imagination ne sera qu’un savon qui glisse entre tes mains mouillées. » Et quand Michel demandait ce qu’était l’imagination, Madame Oubaseka avait toujours des réponses qui suscitaient encore plus de questions. « Elle est un souffle auquel il faut ouvrir la porte. Laisser ce souffle dehors, c’est s’accrocher à la terre et s’y noyer. Le laisser tout envahir, c’est perdre le contact avec la réalité de cette incarnation. La vie que nous vivons est une illusion, elle est le fruit d’une imagination, mais c’est aussi la réalité qui nous occupe au moment présent ».

C’était ce genre d’explications qui laissait Michel mâchoire tombante, et que Meng lui recommandait de laisser de côté jusqu’à expérimentation…

 

 .../...

 

 

…L’homme se dirigeait délibérément vers eux. Son entrée n’avait pas attiré l’attention, les mouvements étant nombreux dans le restaurant. Son pas devint vif et décidé, puis, soudain,  précipité. Devinant une menace, Gérard se leva aussitôt et fit un pas vers l’homme pour lui barrer le chemin.

L’inconnu l’écarta brutalement. Il fonça alors, droit sur Michel qui était plus accessible, le piqua avec quelque chose dans l’épaule, et tenta de s’enfuir.  Gérard l’avait déjà saisi et, avec une force incroyable, l’avait  rejeté en arrière, mais il était trop tard. Il s’agissait d’une seringue, et le produit qu’elle contenait avait été injecté. L’inconnu qui s’était aplati sur le mur et avait glissé à terre,  se releva d’un bond avec une rapidité étonnante. Il courut vers la sortie, bousculant les tables, semant la panique autour de lui.  Gérard le poursuivit.  Il eut le temps de le voir tourner dans  une petite rue. Il augmenta sa vitesse, le rattrapa  et le plaqua contre le mur.

« Que contenait cette seringue ? »  Questionna Gérard.

« Il est trop tard » répondit l’homme, « c’était lui ou la fille ! »

Gérard l’empoigna à la gorge et commença à serrer. « Que contenait cette seringue ? » répéta-il.  Mais le canon d’une arme se posa sur sa tempe. Un complice de l’agresseur était arrivé. Une voiture s’arrêta alors auprès d’eux.   L’homme se dégagea en se frottant le cou. En entrant dans la voiture, il dit à Gérard : « Il n’a plus que dix heures à vivre. Ta fin sera plus douce ».  Encore quelques secondes, et l’homme qui le menaçait appuierait sur la détente. Gérard se préparait à mourir…

 

 

 

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