Citations

 Histoires et contes à Méditer

 

 

  À la recherche du Soi, II : Au-delà du moi - Arnaud Desjardins

Voici, chers lecteurs, un passage interessant :

Chaque minute, chaque situation, est une chance de mettre l’enseignement en pratique. Si vous ne pratiquez pas, vous ne pouvez pas progresser et « pratiquer », cela veut dire quoi ? Cela veut dire vivre, exister, en tentant d’agir consciemment, selon sa compréhension, et en voyant quels sont les résultats. Qu’est-ce que ça a donné ? Est-ce que cela me rapproche de mon but ? Est-ce que cela me conduit au calme, à la paix, à la certitude, ou, au contraire, est-ce que cela m’emporte ? Est-ce que je me sens de plus en plus unifié ou de plus en plus en conflit ? Seule la vie concrète est un critère réel.

 

La première Phrase est aussi celle que je prononce souvent n'est-ce pas ? Le reste de ce court passage est une réponse à la question que l'on me pose souvent : "quelle est ta pratique ?" Je réponds toujours que ma pratique, c'est de vivre en essayant d'ouvrir ma conscience. Et cette réponse suscite l'incompréhension. Certains imaginent même que je ne tiens pas à dévoiler mes secrets ! Mais il n'y a pas de secret. Tout est là, dans cette phrase d'Arnaud Desjardins. Merci Mr Arnaud Desjardins.

 

Une autre citation :

La voie ne consiste pas à accomplir des actions admirables ; la voie consiste à accomplir de façon admirable les actions quotidiennes.

 

Cette phrase est très importante. Ils sont nombreux ceux qui vivent dans l'admiration de Maîtres accomplissant des prouesses et vivant dans le don total et dans le véritable amour. Ils veulent leur ressembler et essaient de reproduire ces prouesses. C'est bien compréhensible. Mais la voie est dans les grandes choses et dans les petites. Et d'ailleurs, il n'y a pas de grand et de petit. L'ego adore les classements. Chacun de nous, chacun de vous est un petit bout de Dieu. Mais il l'ignore, ou plutôt, il l'a oublié. Si nous rendons conscients tous les actes de nos vies, si nous vivons le présent sans ne rien chercher d'autre que ce qui est là, alors celui qui accomplit des actions admirables, sera un modèle certes, mais il sera aussi un témoin, comme chacun peut l'être au quotidien. Pour cela, ne confondons pas les buts et les moyens.

 

Pour compléter cela, voici une citation tirée du même livre :

 

Voulez-vous être sage ou avoir l’air d’un sage ? » Parce que ce n’est pas le même but, ce n’est pas le même chemin, ce n’est pas le même enseignement.

 

 

 

 Les chemins de la sagesse Arnaud Desjardins

La mort n’est qu’un passage d’un état à un autre, elle n’est pas une fin totale, mais la fin d’une étape et le début d’une autre. Je vous le dis souvent n’est-ce pas ? Je vous dis aussi que ce corps est un costume que nous revêtons pour mieux intégrer le monde terrestre. Voilà une citation, chers lecteurs, qui ne peut laisser indifférent. Voyez comment nous pouvons nous positionner d’un côté ou de l’autre. Mais alors tout peut être différent !

Là où nous disons « rendre l’âme », les hindous disent « abandonner le corps ».

 

 

 

 

Voici trois passages reliés, même si on ne les trouve pas ensemble dans le livre. C’est une autre façon de parler du monde des apparences dont je vous rabats les oreilles, chers lecteurs. Il est très difficile de quitter ce monde, ou cette surface. Pour beaucoup d’entre nous, cette surface est la seule réalité. Il faut bien du courage pour plonger en soi et découvrir cette lumière  paisible.

 

La vraie raison de l’incompréhension générale est que les hommes s’en tiennent à la surface des événements. Vivant à la surface d’eux-mêmes, ils se contentent de la surface de ceux qui les entourent. Les gens s’opposent et se disputent parce qu’ils considèrent les effets au lieu de se préoccuper des causes. Et c’est en comprenant d’abord ses propres mécanismes profonds qu’on peut ensuite percevoir ceux des autres.

 

L’humanité se divise en deux catégories d’hommes: ceux qui vivent dans leur être profond, conscient, et ceux qui vivent dans leur être de surface, aveugle. Il est évident que pour accéder à l’être profond il faut cesser de se cramponner à l’être de surface. Cette mutation ne peut venir que de la compréhension et de la certitude. Il arrive que des années d’efforts soient nécessaires pour acquérir cette compréhension et cette certitude.

 

 

Ceux qui vivent dans leur être profond sont libres. Ceux qui vivent dans leur être de surface n’ont aucune liberté. Ceux qui vivent dans leur être profond rayonnent de sérénité. Ceux qui vivent dans leur être de surface ont peur, et s’épuisent à prétendre qu’ils n’ont pas peur. Ils oscillent de la résignation à la révolte. Ceux qui vivent dans leur être profond sont capables d’aimer. Ceux qui vivent dans leur être de surface peuvent tomber amoureux, se passionner, s’enticher mais ils sont incapables d’amour

 

 

 

 

L'Evangile selon Pilate Eric-Emmanuel Schmitt

 

Un livre à lire et à reprendre. Cette phrase nous incite à dépasser les événements tragiques de nos vies. Dépasser ne veut pas dire oublier, ou ne plus avoir de chagrin. Pour dépasser, il faut du courage en effet ; le courage de se regarder en face, de voir la réalité, de rester soi-même ; le courage de continuer à vivre parfois. "Rendre utile et bénéfique" peut en choquer certains qui ne voient que le profit au sens terrestre. Le bénéfice est le ricochet de notre ouverture de conscience.

Rien ne supprime le chagrin ; mais le courage peut le rendre utile et bénéfique.

 

 

Une autre phrase qui se suffit à elle même

C’est la seule chose que nous apprend la mort : qu’il est urgent d’aimer.

 

 

  Médecin des trois corps  Dr Janine Fontaine

Un livre intéressant pour tous ceux qui doutent de la médecine tout en étant fascinés par la science. L'explication est peut-être dans ce passage :

Elles (les thérapies alternatives)sont des moyens simples, peu couteux, qui vont droit au but. Le malade est considéré dans son ensemble : il est un corps physique, certes, mais il possède aussi une affectivité, un intellect, une âme  et des instincts. Il a un passé, un présent et un futur; il appartient au cosmos et est soumis à ses lois. Il faut l’aider à se situer par rapport à tout cela. Il faut, dans une synthèse créatrice,  identifier l’homme qui est en face de soi, tel qu’il est, dans son ensemble, dans son milieu, dans son devenir. La toute-puissance de la technique nous a possédés, subjugués, hypnotisés; on a su nous faire croire que la médecine était une technique et non plus un  art, un métier et non plus une vocation, que les malades étaient des cas à parquer, en diverses catégories, dans des services que s’attribuent par voie de concours des spécialistes renommés qui vont vivre sur leurs certitudes matérialistes et lutter contre la  nature au lieu de composer avec elle.  Les puissants laboratoires pharmaceutiques ou les fabricants de matériel médical nous abreuvent, des les premières années de médecine, de luxueux fascicules qui deviennent notre bible et qui, adroitement, après avoir décrit les signes de la maladie et sa physiopathologie, concluent à la nécessité de pratiquer x examens et d’administrer n médicaments. Et l’on est pris au piège de cet enchainement logique d’informations... Bientôt nous versons inconsciemment dans l’absurde, toujours satisfaits de nos prouesses intellectuelles, oubliant que ce corps que nous soignons a un cœur et une âme.

 

  L'initiation de Rudolf Steiner

Il n’y a qu’un moyen de se dépouiller de ses défauts et de ses faiblesses, c’est de les regarder en face. Voilà une phrase clé. Elle est importante dans notre recherche spirituelle, mais elle l'est aussi dans notre vie quotidienne. Pour résoudre tout problème, il faut le regarder en face, ne jamais se cacher la vérité. Chaque prétendant à l'initiation doit faire cohabiter sa recherche intérieure et sa vie matérielle. Les deux aspects ne doivent pas s'opposer. Ils s'interpénètrent. Tout est lié. Les défauts et les faiblesses qui nous gênent dans la vie matérielle, nous gêneront pour progresser spirituellement. Il ne s'agit pas d'un combat d'opposition de forces, mais d'un travail d'équilibrage entre toutes ces forces.

 

Dans votre quête,  chers lecteurs, vous avez et vous aurez besoin de conseils. Voici une phrase intéressante. C'est ainsi que vous reconnaîtrez les véritables initiés...et aussi .... les véritables initiables.

D’ailleurs, vous constaterez toujours que ceux qui « savent » vraiment sont les plus modestes et que rien ne leur est plus étranger que ce que les hommes appellent la soif du pouvoir.

Il serait utile  d'approndir cette citation. Vous remarquerez que "savent" est entre guillemets, que ce mot est complété par "vraiment". Le mot "modestes" demanderait une étude complète, car il est souvent très mal compris. il ne suffit pas de se flageller pour être modeste comme beaucoup le pense. Steiner parle bien ici de la soif de pouvoir et non du pouvoir tout court. On peut avoir un pouvoir et ne pas lui être "attaché", mais on peut aussi rechercher l'acquisition de pouvoirs sous couvert de quête spirituelle.

 

  Le miroir de Cassandre de Bernard Werber

Ce livre est extrêmement intéressant et nous donne de nombreuses pistes pour atteindre notre vérité intérieure. Certains vous diront qu'il n'y a rien de nouveau dans ce livre. Je leur répondrai alors qu'il n'y a rien de nouveau depuis Jésus Christ, Mahomet ou Bouddha. Seules changent la façon de raconter, d'expliquer, la façon de transmettre. Si les mêmes informations reviennent, c’est que nous avons besoin de les entendre à nouveau, parce qu’il nous reste quelque chose à comprendre, ou à approfondir. Il en est de l’information comme des évènements de nos vies. C’est ce que nous retrouvons dans ce livre avec cette phrase : La vie est un éternel recommencement. Ce que nous ne sommes pas arrivés à résoudre la première fois nous est proposé plus tard autrement.

Nous manquons d'humilité en classant dans le tiroir des notions totalement acquises ce qui ne l'est pas vraiment. Nous en manquons aussi lorsque nous cherchons toujours plus loin ce que nous avons à notre portée. Cela est illustré, dans ce livre, par la phrase  : Je manque d’humilité. Je vois loin et dans le futur, mais je ne pense pas à examiner ce qui est proche de moi et dans le présent. Pourtant, toutes les solutions et les réponses sont devant moi.

 

Mais celui qui ne veut pas voir sera aveugle, celui qui n'est pas prêt, également. Peu importe ! Chaque chose en son temps, et quand ce temps est venu, un autre livre nous est donné à lire, un autre film à voir, un autre événement à vivre. il est inutile de bousculer les choses. C'est ce qui est exprimé ici : Je crois qu’il ne faut pas déranger l’ordre des choses, et surtout ne pas vouloir sauver les autres malgré eux. Cette seule phrase nous permettrait de discourir des heures. Nous le ferons une autre fois.

 

Voilà une autre citation : Savoir qui tu es vraiment. C’est le seul objectif de chaque vie. C'est une autre façon d'exprimer ce que je vous dis souvent. Car nous sommes nombreux, chers lecteurs, à chercher le sens de nos vies,  en faisant, des actes de la terre, des buts, alors qu'ils ne sont que moyens.

 

 

 

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 Psychologie des foules de Gustave Lebon

 

Voici une citation qui peut mettre mal à l'aise. Et pourtant ! Il en est des foules comme des individus qui la constituent. Notre tâche dans le difficile but de nous retrouver nous-mêmes en est ralenti. Beaucoup préfèrent périr, que d'avouer qu'il peut exister autre chose que le visible. Et nous passons pour fous !

 

Les foules n'ont jamais eu soif de vérités. Devant les évidences qui leur déplaisent, elles se détournent, préférant déifier l’erreur, si l’erreur les séduit. Qui sait les illusionner est aisément leur maître ; qui tente de les désillusionner est toujours leur victime.

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Théosophie. introduction à la connaissance suprasensible du monde et de la destinée de l'homme

Voici, chers amis, une phrase essentielle. Cette impersonnalité intérieure n'est pas facile à réaliser. L'exemple de l'enfant est caractéristique, mais chaque personne peut devenir un professeur, pour une minute seulement parfois. Chaque mot entendu, chaque situation, chaque anectote peut être un enseignement.

Même l’enfant le moins raisonnable peut enseigner quelque chose au plus grand sage. Si celui-ci voulait appliquer son jugement à l’enfant, quelque grande que puisse être sa sagesse, elle ne serait, cependant, qu’un verre terni qu’il glisserait entre lui et la révélation de cet enfant1. Cet abandon de l’esprit aux révélations du monde exige une complète impersonnalité intérieure.

 

Un autre passage intéressant. Beaucoup de gens pensent qu'approcher la connaissance spirituelle implique l'éloignement de la vie matérielle. C'est, bien sûr, entièrement faux. C'est même le contraire. La compréhension de la vie matérielle est plus ouverte. Pour cela nous devons discipliner nos pensées et notre volonté. Il y a un effort à faire, mais sans violence. Les pensées expriment un état d'esprit. Les laisser venir et les analyser nous permet de comprendre quel est cet état d'esprit, et donc, quel chemin prendre pour nous rapprocher de nous-mêmes.

 

Je dois pouvoir me poser la question : Quel est donc le principe éternel de cette pierre ou de cet homme ? Qu’est-ce qui survivra à leur apparence sensible ? Qu’on n’aille pas croire qu’en tournant ainsi son attention sur la nature éternelle des choses, on éteigne en soi l’observation désintéressée et l’intelligence de la vie quotidienne et que l’on s’éloigne de la réalité. Au contraire, chaque feuille, chaque insecte nous découvrira d’innombrables mystères, lorsque notre oeil ne sera pas seul à les contempler, mais qu’à travers notre oeil, notre esprit s’absorbera en eux. Chaque scintillement, chaque nuance de couleur, chaque son ne cesseront point d’être pour les sens des perceptions vivaces, mais une infinité de choses s’y ajouteront. Ceux qui ne sont pas capables d’appliquer leur regard à l’observation de la plus petite chose, n’atteindront qu’à des pensées pâles et sans vie et ignoreront la vision spirituelle. Ce qui importe en cette matière c’est notre état d’esprit. Le degré auquel nous pourrons atteindre dépendra de nos facultés. Faisons le nécessaire et abandonnons le reste à notre développement ultérieur.

 

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 Se libérer du connu de Khrishnamurti

Une réflexion intéressante, car pendant que nous cherchons d'où elle vient, la violence est toujours là, prête à se manifester. Pour la déloger, il faudra parfois trouver son origine, mais nous prenons ici le problème dans l'autre sens.

Me voici, être humain violent, blanc, noir, brun ou rouge, et il ne m'intéresse pas de savoir si j'ai hérité de cette violence ou si la société l'a engendré en moi : ce qu'il m'importe de savoir, c'est si je peux m'en libérer.

 

Là aussi, la démarche est particulière. Nous avons tendance à rejeter l'effet sans s'attaquer à la cause. Ici nous rejetterons ce "quelque chose", qui se réinstallera bien vite,  parce que nous nous refusons la liberté de la refuser. 

La liberté est un état d'esprit, non le fait d'être affranchi de "quelque chose" ; c'est un sens de liberté ; c'est la liberté de douter, de remettre tout en question ; c'est une liberté si intense, active, vigoureuse, qu'elle rejette toute forme de sujétion, d'esclavage, de conformisme, d'acceptation.

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 L'art de la réalisation  de Chandra Swami

Voici une notion que j'aborde souvent avec vous chers lecteurs. Vous la retrouvez dans Tara la guérisseuse, énoncée différemment

Il y a une grande différence entre avoir  fait l’expérience d’une chose et posséder une  simple connaissance intellectuelle de cette chose.

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 Au delà du chemin le moins fréquenté de Scott Peck

Nous sommes tous concernés par cette citation. Moins nous exerçons notre jugement, et plus il est facile de nous controler. Avec les moyens modernes de communication, asservir des populations entières en très peu de temps est devenu très simple.

……. les gens peuvent chercher à nous nuire parce que nous pensons bien. Si nous pensons beaucoup et que d'autres n’apprécient pas, c’est leur problème,  pas le nôtre. Si vous utilisez votre cerveau, cela peut créer un problème à ceux qui cherchent à profiter de vous, à vous manipuler,  à vous soumettre ou à  vous effrayer.  Leur motivation cachée peut être de vous empêcher de comprendre le pouvoir personnel découlant de la capacité d’exercer sa pensée de manière  indépendante.   On investit énormément d’efforts pour nous faire croire à tout ce qui est écrit dans les journaux et à tout ce que nous dit le gouvernement. Apres tout, si nous sommes incapables de penser par nous-mêmes, nous serons  les cibles faciles de la domination et de la manipulation. Pour nous garder en état de dépendance, on nous enseigne qu’il n’est pas utile de trop penser.

 

Un autre passage intéressant. C'est une autre façon de formuler ce que je vous dis souvent, ou ce que j'écris. Il y a l'Amour et l'apparence de l'Amour. Quand cesserons-nous d'enfermer dans des petits tiroirs ce qui est trop grand pour y entrer ?

 En raison de l’endoctrinement culturel, beaucoup  de gens pensent qu’aimer, c’est faire, ils ont l’impression  qu'ils doivent accomplir quelque chose simplement  pour répondre à leurs attentes ou à celles des autres. Le  paradoxe est que, bien des fois, ne rien faire — être qui on est, au lieu de prêter constamment attention à ce  l'on fait — est l'approche la plus riche en amour.

 

Une phrase maintenant, et très importante. Car il faut distinguer la fausse humilité de l'humilité réelle. Ce n'est pas facile.

Être humble c'est se connaître tel qu'on est véritablement

 

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 Le chemin le moins fréquenté de Scott Peck

Cette phrase énonce une règle de base. Mais il n'est pas facile de la mettre en pratique. Et il est encore plus difficile de prendre conscience que nous fuyons.

"Les problèmes ne disparaissent pas. On doit les affronter sinon ils demeurent, et restent toujours une barrière pour l'évolution et le développement de l'esprit."

Une autre phrase tiré du texte nous donne les deux caractéristiques, apparemment paradoxales, des personnes ayant atteint une certaine "grandeur".

"On peut aller jusqu'à dire qu’une façon (peut-être la meilleure)  de mesurer la grandeur de quelqu'un, c’est de mesurer sa capacité à souffrir. Mais les grands sont aussi pleins de joie. C'est le paradoxe. Les bouddhistes  ont tendance à oublier la souffrance de Bouddha  et les chrétiens la joie du Christ. Ils n'étaient pas différents. La souffrance du Christ sur la croix et la félicité de Bouddha sous son arbre ne font qu'un."

Une autre encore nous rappelle la solitude du chercheur spirituel ayant atteint un certain niveau (ici pas de signification hiérarchique)

« La solitude du  pouvoir spirituel est plus grande que celle du pouvoir politique: les détenteurs du pouvoir politique, puisque leur élévation spirituelle est rarement aussi haute que celle de leur pouvoir   trouvent presque toujours des égaux spirituels  avec lesquels communiquer. Alors les présidents et les rois ont leurs amis et leur cour. Mais les  hommes qui ont atteint un niveau élevé d’évolution  spirituelle et de conscience ont peu de chances d’avoir, dans leur entourage, des gens  avec qui partager la profondeur de leur compréhension. »

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 L'Hermite de Rampa

Voici une  phrase interessante, à méditer par tous ceux qui font des raccourcis faciles et confortables sur le karma, mais aussi par tous ceux qui ont des vies difficiles et que ces raccourcis culpabilisent.

Puis il se souvint des enseignements qu'il avait reçus. Nous sommes dans le  monde de l'illusion. Toute vie en ce monde n'est qu'illusion. Ici, notre Grand Sur-moi dépêche ses marionnettes afin que nous puissions pénétrer dans les arcanes de la Connaissance, afin que nous apprenions à surmonter les difficultés imaginaires. Plus le matériel est précieux et plus rigoureuses sont les épreuves, car le matériel défectueux ne parvient pas a triompher seul de l’adversité. Nous sommes dans le monde de l'illusion ou l'Homme n’est lui-même qu'une ombre, qu`une extension mentale du Grand Sur-moi qui réside quelque part ailleurs. Et pourtant,  se dit-il d’un air maussade, tout ceci pourrait certainement être un peu plus gai. Mais encore... il est écrit  que l'on ne peut donner à nul homme plus de choses qu'il n’est capable d'en supporter; que l'Homme choisit lui-même les taches qu'il doit remplir et les épreuves qu'il doit subir.  « Je dois être fou, avoua-t-il,  si c'est ainsi que je me suis préparé cette série d’avatars ».

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 Le messie récalcitrant de Richard Bach

Voici une très belle phrase tirée de ce livre. C'est une autre façon de présenter ce que je vous explique parfois. je vous dis que la fin ne l'est que d'un point de vue seulement. la fin n'en est pas une. Il n'y a que des débuts.

"Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l’appelle un papillon."

 

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 La prophétie des Andes - Et si les coïncidences révélaient le sens de la vie ? De James Redfield

Vous m'entendez souvent parler de la "source". Voici une autre façon d'aborder le sujet. J'insisterai cependant sur la nécéssité, pour chacun de nous, de travailler sur nos ego. Sommes-nous devenus égocentriques parce que nous nous sommes séparés de cette source ? A moins que notre egocentrisme ne nous ait séparé de la source !

 

« Le texte parlait de la quatrième révélation ; il affirmait qu'un jour les hommes comprendraient que le monde comporte une seule énergie dynamique, qui peut nous tenir en vie et répondre à nos attentes. Mais nous comprendrions aussi que nous avons été coupés de cette source d'énergie et que c'est la raison de notre inconfort, de notre faiblesse, de nos angoisses. Devant ce manque, les hommes ont toujours tenté d'augmenter leur énergie personnelle de la seule manière qu'ils connaissent : en essayant de la voler aux autres avec des armes psychologiques. Cette concurrence inconsciente explique tous les conflits entre les hommes dans le monde. »

 

                                                               

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  « La révolution du silence » de Krishnamurti 

Ce livre nous explique ce qu'est la méditation et aussi ce qu'elle n'est pas. Ici, pas de définition précise parce que tout simplement, ce n'est pas possible. Mais, de page en page, nous pouvons cheminer vers nous-mêmes. En voici un passage.

La méditation est un dur travail. Elle exige la plus haute forme de discipline — non celle du conformisme, de limitation, de l’obéissance ; mais celle qui résulte de ce que l'on est constamment conscient, à la fois du monde extérieur et de la vie intérieure. Donc ? La méditation n'est pas une activité dans 1'isolement, mais une action dans la vie quotidienne, faite de coopération, de sensibilité et d'intelligence. Si la méditation ne pose pas les fondements d’une vie irréprochable, elle devient une évasion et par conséquent n'a absolument aucune valeur. Etre irréprochable, ce n'est pas se conformer a une morale sociale, mais être libéré de l’envie, de l'avidité et de la recherche du pouvoir, qui sont des causes d’inimitié. On ne s'en libère pas par une action volontaire, mais en en étant conscient, du fait qu'on se connait. Si l’on ne connait pas les activités du moi, la méditation devient une excitation sensorielle et a très peu de sens

Krisnamurti nous incite à nous défier des apparences. Le passage retranscrit ici, nous décrit ce qu'est et n'est pas la vie religieuse. Il s'agit de prendre le mot religieux au vrai sens du terme, et non de lui donner la signification superficielle et étriquée qu'on lui attribue souvent.

La vie religieuse n'est pas de 1’autre cote du fleuve, elle est de ce coté-ci, du cote du labeur et de la peine  de l'homme. C'est cela qu’il nous faut comprendre, et c'est l'action de comprendre qui est 1'acte religieux — non pas le fait de se couvrir de cendres, de porter un pagne ou une mitre, de s'asseoir avec dignité ou de se faire transporter à dos d'éléphant.

 

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  "La sagesse Egyptienne : Une approche de la culture et de la spiritualité pharaoniques" de Christian Jacq

 

Effectivement, nous avons dans ce livre,  une approche ce que pouvait être la sagesse égyptienne.  L'exposé n'en est pas moins appréciable. Il suggère l'évolution de cette civilisation. La notion d'évolution est, elle aussi, toute relative. Les rapprochements avec notre époque sont très  intéressant.

 

"La physique moderne, en constatant l’échec du rationalisme et des méthodes soi-disant « objectives », s'est aperçue de  la relativité de la notion de « progrès »; certes, dans le domaine de la technique, nous avons   « dépassé » les créations des Anciens. Mais, en ce qui concerne le domaine de la société nous avons effectué une régression relative puisque les rapports humains sont aujourd’hui fondés sur la notion  de compétition et non sur l’harmonie cosmique"

Christian Jacq cite A. R. Schwaller de Lubicz. Une citation  à lire et à relire pour en comprendre toutes les implications.

"Comme 1’écrit A. R. Schwaller de Lubicz, « il n’existe pas pour eux d'opposition d'un état spirituel avec  un état matériel-corporel, ni d’abstraction opposée au concret. Ce  sont là des illusions mentales, de ce mental qui est le fils de la dualité et qui ne peut œuvrer que dans la dualité... I1 n’y a pour ces Sages que des états de conscience: ce qui est  pour nous transcendance est pour eux un état préhensible par un état plus élargi de la conscience. »

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« Initiation » de Elisabeth Haich

 

Un livre à lire pour comprendre peut-être un peu mieux le karma., mais aussi d'autres principes. Voici une  citation intéressante. Il faut comprendre qu'initier n'est pas seulement enseigner verbalement. L'initiation est bien plus que cela.

 

"Apparemment, les guides spirituels de la terre doivent laisser  l’humanité chercher et trouver par elle-même les vérités divines en  elle et dans la nature, d’une manière librement consentie et indépendante; sinon, elle ne peut s’élever jusqu’a l’échelon ultime. Une mère laisse également faire seul à son enfant ses premiers pas pour qu’il devienne indépendant mais elle reste vigilante a une certaine distance, prête a le remettre sur pieds s’il venait a tomber."

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« ALEPH » de Paolo Coelho. (20-1-2012)

 

Beaucoup de questions  me sont posées  sur la mort, sur l’au-delà. Vous trouverez beaucoups d'informations dans mes livres. Mais voici un passage du dernier livre de Paolo Coelho particulièrement  intéressant.  Beaucoup d’autres questions naîtront alors.

 

"— Mais un jour le temps de cette vie s’achève, intervient Yao

 — S’achève? La mort est une porte pour une autre  dimension. 

 — Et cependant, malgré tout ce que vous dites, nos  êtres chers et nous-mêmes partirons un jour.

 — jamais, absolument jamais nous ne perdons nos  êtres chers. Ils nous accompagnent, ils ne disparaissent  pas de nos vies. Nous sommes seulement dans des  chambres différentes.  Je ne peux pas voir ce qu’il y a dans le wagon qui est devant moi, mais là se trouvent des gens qui voyagent en même temps que moi, que vous, que tout le monde. Le fait que nous ne pouvons pas leur parler, ni savoir ce qui se passe dans l’autre voiture, est absolument sans importance. Ils sont  là.  Ainsi, ce que nous appelons « vie » est un train avec de nombreux wagons. Parfois nous sommes dans l’un, parfois dans l’autre. D’autres fois nous traversons de l’un à 1’autre, quand nous rêvons ou quand nous nous laissons  emporter par l’extraordinaire.

  — Mais nous ne pouvons pas les voir ni communiquer avec eux.

  — Si, nous le pouvons. Toutes les nuits, nous passons dans un autre plan, quand nous dormons. Nous parlons avec les vivants, avec ceux que nous jugeons morts, avec ceux qui sont dans une autre dimension, avec nous-mêmes— les personnes que nous avons été et que nous serons un jour. »

L’énergie devient plus fluide, je sais que je peux  perdre la connexion d’un moment à l’autre.

« L’amour est toujours plus fort que ce que nous appelons mort. C’est pourquoi nous ne devons pas  pleurer pour nos êtres chers, parce qu’i1s restent chers  et demeurent à nos cotés. Nous avons beaucoup de mal à accepter cela. Si vous ne le croyez pas, cela n’avance à  rien que je vous l’explique. »

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L'histoire du cheval blanc de LAO TSEU  (15-1-2012)

Cette histoire, vous la connaissez tous, mais il n'est pas inutile de la rappeler. Nous devons nous demander si nous la mettons en pratique ! Car, comprendre intellectuellement est une chose, expérimenter, intégrer en soi en est une autre.


Un pauvre chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :

- « Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, c’est un ami, je ne peux pas le vendre. »

Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l’étable vide donnèrent leur opinion :

- « Pauvre idiot, il était prévisible qu’on te volerait cette bête. Pourquoi ne l’as-tu pas vendue ? Quel Malheur ! »

Le paysan se montra plus circonspect :

- « N’exagérons rien dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l’étable. C’est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons qu’un fragment de l’histoire. Qui sait ce qu’il adviendra ? »

Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit. Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. Les villageois s’attroupèrent de nouveau :

- « Tu avais raison, ce n’était pas un malheur mais une bénédiction. »

- « Je n’irais pas jusque là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ? Ce n’est qu’un épisode. Peut-on connaître le contenu d’un livre en ne lisant qu’une phrase ? »

Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ?

Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :

- «Pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t’aidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre. »

- « Voyons, rétorqua le paysan, n’allez pas si vite. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir. »

Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l’armée, sauf l’invalide.

- « Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer. »

« Je vous en prie, » répondit le paysan, « ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si c’est un bien ou un mal. »

Nous avons tous un cheval blanc mais veut-il nous conduire quelque part où simplement nous apprendre à voyager ?

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 "Entrer en amitié avec soi-même" de Pema Chödrön 

 Je vous invite à lire cet ouvrage riche d'expérience. Apprendre à se regarder en face, avec ses qualités et ses défauts, sans se juger. Voilà ce que nous pouvons essayer de faire avec ce livre. Les mots de Pema Chödrön sont calmes et bienfaisants. Rien n’est facile évidemment ! Mais le ton posé et paisible vous pousse à la confiance.

   Voici quelques citations interessantes :

".. la voie du guerrier est beaucoup plus audacieuse : on cultive un cœur intrépide, un cœur qui ne se ferme en aucune circonstance, toujours totalement ouvert, de façon à être touché par toute chose."

« On passe sa vie à faire face à des obstacles. Le guerrier doit toujours affronter des dragons. Bien sûr, le guerrier prend peur – surtout avant le combat. C’est effrayant. Néanmoins, le cœur tremblant et  tendre, le guerrier se rend compte qu’il est prêt à entrer dans l’inconnu et ensuite il avance à la rencontre du dragon. Le guerrier se rend compte que le dragon  n’est rien d’autre qu’une affaire inachevée qui se présente et que c’est vraiment avec la peur qu’il doit travailler. »

« Ce que je veux dire , c’est que l’ego emploie n’importe quel subterfuge  pour se recréer, que ce soit le mouvement ou l’espace, que ce soit  ce qu’il est convenu  d’appeler le samsara ou bien le nirvana. »

« Pourtant parfois, on va lire et relire  les enseignements sans trouver de réponse, ou vous la trouverez en regardant un film, ou même une publicité à la télévision. Si vous vous posez réellement ces questions, vous trouverez la réponse partout. Mais sans questions, à coup sûr, il n’y a pas de réponse. »

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"Les secrets de l'aura" de RAMPA

Rampa ne traite  pas ici seulement du travail sur l'aura. il aborde d'autres sujets, par exemple le voyage astral. il donne quantité d'exercices. Même si leur pratique nous interesse moins, on pourra suivre avec intérêts  l'enseignement de Rampa.

 

Citations :

"La peur est une attitude négative, qui appauvrit notre perception. Quelle que soit la chose que nous puissions craindre, toute forme de peur est maléfique"

"Dites vous bien ceci : si une personne a des malheurs, ce n'est pas parce qu'elle est punie, parce qu'elle est mauvaise, mais peut-être pour la mettre à l'épreuve, pour voir comment cette personne réagit au malheur, à la souffrance ; c'est peut-être un procédé de "raffinage" destiné à chasser par la souffrance, certaines des impuretés et des époïsmes de l'humanité. "

 

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